Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'Homme en Noir

L'Homme en Noir

instants de chroniques pour du temps à perdre !


The cold Winds

Publié par Nicolas Koredly sur 27 Juin 2016, 07:55am

The cold Winds

Et voilà, le dernier épisode est arrivé. Après un épisode 9 qui se révélait comme une tuerie visuelle, il fallait réussir un coup de maître pour transformer l'essai. Et je pense que ce sera plus ou moins mon moteur pour la saison, à savoir la difficulté de transformer l'essai. Là où ça devient terrible, c'est qu'à force de vouloir aller plus loin, il y a un petit stade où on va trop loin, et où le retour en arrière ou le retour à un rythme plus calme se paye.

C'est ce qui avait été le syndrome de la saison 5 qui avait mis 7 épisodes à démarrer pour se retrouver avec un épisode final bâtard et mal dosé. Et là, avec cet épisode final, on est en droit de craindre le même traitement pour la saison suivante, même si tout a été mis en place pour que ça soit plus dynamique. Sans plus attendre donc, la critique de l'épisode. (et comme c'est la der des der pour cette année, chaque partie sera musicale, avec des musiques nulles)

On attaque :

1/ Boom bitch, get out the way

Eh oui, en l'honneur de la plus belle musique de Game of Thrones, je mets un bon vieux hip-hop du dirty south... 20'30'' sur Port-Réal, sans transition, sans balade à droite ou à gauche, et 20 minutes avec une piste sonore de 9' composée uniquement pour ce passage. Du départ avec la mise en place de tous les costumes, tout le cérémoniel pour le tribunal qui s'annonce, le morceau résonne comme la mélopée d'un jour particulier pour chacun.

Tout se joue sur la lumière, et les cadres, sans aucun dialogue. Et ça dure, encore, encore, comme une pièce de théâtre (tiens tiens) où chaque acteur doit se présenter et réciter son texte. Les jeux de lumières, notamment avec les contre-jours, sont aussi très importants, tout le long de l'épisode les personnages font de l'ombre à la lumière.

Cersei, elle, prépare déjà une armure dans une de ses plus belles tenues depuis le début de la série. Tommen hésite à aller au procès, et on comprend bien que c'est ça le nœud du souci pour lui, veut-il entendre sa mère se faire condamner pour le meurtre de son père ?

Cette séquence, et celle qui suit, tient l'épisode par sa seule force de frappe. On est clairement sur quelque chose de 1/ Jamais vu, 2/ Magistral. Dans cette séquence, Cersei qui a décidé de ne plus en avoir rien à fiche de rien fait simplement exploser le Septuaire, avec dedans la totalité des Tyrell encore présents dans la capitale.

Parce qu'elle est pas trop con, elle a aussi demandé à Bobby Fort d'empêcher Tommen de se rendre sur les lieux. En parallèle, Qyburn a décidé de se faire ce salaud de Pycelle qui arrête pas de l'emmerder avec ses actions de petit bully, donc c'est parti pour le défoncer avec l'aide du commando des 6e !

La scène est conçue comme un thriller, montée et rythmée comme tel. Le but est clairement de faire monter la tension notamment quand Captain Jack annonce "la reine ne veut peut-être pas assister à son procès". La musique reparait car les pièces sont mises en place, et la mise à mort de Cersei ne connaîtra plus de dénouement différent de ce qu'elle a décidé.

Mais la tension reste là, avec Margaery qui comprend, trop tard, le danger que représente l'absence de Cersei (n'oublions pas que Margaery Tyrell a par le passé douté de Cersei et de sa folie destructrice, résultat elle a finitdans les prisons du moineau). On a donc un montage parallèle entre l'avancée de Lancel dans ce couloir de la mort, et les courtisans qui désirent juste s'enfuir de la salle.

Le plan de Cersei était d'utiliser le feu grégeois, il y avait eu plusieurs rappels dans les précédents épisodes, et il semblerait donc que la rumeur à laquelle elle faisait allusion était celle-ci. Et c'est donc dans un éclair vert que Port-Réal voit bruler le Septuaire de Baelor, avec à l'intérieur un paquet de monde, dont un captain qu'on est le seul à discerner bruler.

Et soudain, la tenue de Cersei fait largement plus sens. Elle ne porte pas le noir du deuil, elle porte le noir typique d'un personnage qui s'est exprimé dans les Flash-back, Aerys. On y revient dans pas longtemps les loulous.

En attendant, on constate que la solution de Tommen est toute trouvée pour faire face à la situation, il se laisse littéralement tomber dans le vide. Tommen est un personnage terriblement intéressant, et je comprends mieux le fait de l'avoir vieilli. Un enfant de 7 ans n'aurait pas sauté dans le vide, ce qui me fait dire que oui, les romans différeront de beaucoup sur cet arc.

Tommen n'est pas idiot, il sait bien que c'est sa mère qui est responsable de la destruction du Septuaire. Et comme je le disais il y a deux semaines maintenant, ça veut donc dire que oui, elle est coupable du meurtre de Robert. Sans aller jusqu'à paraphraser le capitaine Haddock en traitant le pauvre garçon d'anacoluthe, parce que oui il aurait pu faire 2+2 plus vite, sa réaction fait parfaitement sens.

Cersei, elle, a subtilisé à la fournaise Septa Shame, et v'là t'y pas qu'elle a décidé de la torturer tranquillou par l'entremise de Gregor. On remarque d'ailleurs, subtilement, que ceux qui n'étaient pas d'accord avec mon analyse mettant Sansa sur le chemin pentu de la perdition mentale en ont pris un coup. Que fait Cersei dans cet extrait ? Elle fait un long monologue sur la vengeance douce à une tortionnaire qui a tenté de lui nier son identité. A la fin de la scène, elle la laisse entre les mains de Gregor. Et c'est quoi le blason de Gregor ? Des chiens, oui oui. Cersei fait à Septa Shame la même chose que ce que Sansa fait à Ramsay, et elles ont le même départ de la zone (mais Sansa va très bien dans sa tête... Hein).

Revenons à présent sur la scène finale, l'investiture de Cersei. Oui oui, après avoir brulé la ville et attaqué ses habitants à coup de cloches, elle décide d'en devenir la reine. Certes, on sent que le titre de "protectrice" est une vaste blague, mais ce n'est pas le point le plus important à retenir. Ce qu'on retient, c'est que Jaime observe la scène.

Lui qui a trahi un serment sacré pour empêcher un Roi de commettre une atrocité semblable à celle de sa sœur, l'observe prendre trait pour trait l'allure d'Aerys, comme une sorte de vengeance divine des dieux. Aerys II ne s'est pas réincarné en dragon, comme il l'espérait, mais en ce que son assassin avait de plus cher. Jaime a eu une évolution sur cette saison marquée par le désespoir, et là il devra à nouveau faire un choix, mais de celui-ci, il y a peu de chance qu'il s'en remette...

2/ Vaut p'tet mieux être vegan

Venons-en à nos très chers amis les porteurs de bonnets de bain. Walder nous pond dans l'extrait un joli moment de chienlit à balancer du monologue digne de feu papa Tyrell. Jaime, héros victorieux de Vivesaigues constate qu'en fait, il en ras le moignon des mondanités. Il y a quelque chose de pourri au royaume des Frey.

Le fait est qu'il remarque bien les regards insistants de la serveuse, et s'il n'a bien évidemment pas compris de qui il s'agissait (parce que non, faut pas déconner non plus), il n'a qu'un désir : se tirer rejoindre sa folle de sœur.

Arrêtons nous un instant sur cette conversation entre Jaime et Walder Frey. Clairement Jaime méprise Walder, parce qu'en même temps que peut-il faire d'autre ? Walder est tout l'inverse de lui, un vieillard, aigri, qui n'a jamais été connu que pour multiplier les femmes et les enfants. Le mépris de Walder pour Brynden l'écorche car oui, Brynden Tully était un héros, notamment de ce cher Jaime.

Ce mépris est ce qui a poussé Walder dans ses retranchements, et c'est étonnant parce que c'est un leitmotiv relativement visible sur plusieurs personnages, dont notamment Baelish. Baelish comme Walder ont souffert du fait que les anciennes maisons se sont toujours moquées d'eux, les voyant au mieux comme des grands bourgeois ayant acheté leurs titres. Dans les deux cas, la réponse appropriée est la violence par la trahison, étant donné que personne ne les respecte, eux-même ne respecteront rien.

Le véritable intérêt de la scène reste la fin, dans laquelle Arya débarque pour rappeler que SI, elle sait changer de visage (rappelez vous la saison 5, même si ça fait mal).

On lance de même un hommage aux livres, dans lequel deux Frey sont cuisinés en tourte par Wyman Manderly et servis à la table des Bolton. L'action fait immédiatement référence à la légende du Rat Coq, sauf qu'Arya n'est ici pas l'hôte, mais bien la vengeresse. Savoir si cet acte va la condamner, ça c'est une question intéressante, même si je pense que la question divine n'est plus d'actualité dans Game of Thrones.

La scène permet néanmoins de bien exprimer le destin macabre qui attend Arya, surtout qu'un personnage vient doucement à sa rencontre, montée sur un cheval blanc (voyons si vous devinez).

3/ rosenblau, oh rosenblau

Intéressons-nous aux deux parties courtes de cet épisode, enfin... Intéressons-nous à la partie avec Bran, parce que Villevielle c'est... C'est très beau, et à part rire du fait que le centre du monde et de la Foi semble loin de tout (mais genre à des millions de kilomètres), mais ce sur quoi nous reviendrons plus tard, y a pas grand chose à en dire.

Revenons à Bran, à qui Benjen explique rapidement que le mur empêche les morts de passer. Alors certes, c'est bien expédié, mais ce que personne n'a pas remarqué c'est que ça sert surtout d'excuses pour dire "Non, mais y aura pas les Autres qui passent le mur encore... C'est plus tard, quand ils auront réglé ce souci".

Il est possible que ça se résume à la marque de Bran, et donc le passage sous le mur qui permettra le passage des Autres.

Trêve de bla-bla, trêve de bla-bla.. Revenons à LA scène de cet épisode, celle entre Eddard et Lyanna. Je dois avouer, et confesser, que je suis un peu déçu par l'actrice choisie pour Lyanna, Non qu'elle joue mal, mais je l'ai trouvée un peu quelconque en termes de visage, là où Lyanna jeune avait quelque chose de vraiment particulier (j'ai cherché en vain le nom de l'actrice, si quelqu'un trouve, prière de le communiquer à l'homme en noir).

Alors oui, LA révélation est bien la filiation de Jon, à savoir il est le fils de Rhaegar et Lyanna. Voilà, c'est dit, balancé, y a plus à y revenir. J'ai pas grand chose à dire dessus, je sais que les gens théorisent beaucoup ce que Lyanna a pu dire à Eddard, me concernant je me contenterai de penser qu'elle lui a pas dit "fais gaffe t'es assis sur mes poumons", et ça me suffira.

Pourquoi je ne cherche pas à en savoir plus ? Ce n'est pas de la réalisation, pas de l'image, pas du son, c'est une info d'écrits qu'on nous cache donc ça me fait le même effet que le papa de Rey dans Star Wars VII, comme le mystère est placé devant moi façon cadeau, je me fous de ce qu'il y a à l'intérieur.

Heureusement, il y a une transition assez claire pour qu'à moins d'une mauvaise foi terrible on comprenne qu'on parle bien de Jon Snow, etc etc...

4/ Fight the Power

Autre gros morceau, l'arc Nordien de l'épisode. Juste après la "victoire" en demi-teinte sur Ramsay, Jon contemple la salle où il avait l'habitude de voir son père depuis le bout de la salle. C'est intéressant de voir comment Mélisandre lui remet un peu les pieds sur terre, elle qui était esclave puis prostituée. Malheureusement, les pieds de Mélisandre ne touchent terre que depuis le début de cette saison, et quand elle volait si haut dans le ciel, elle a fait quelques boulettes.

Voilà donc Davos qui se pointe, lui jette le cerf de Shoren dans les mains, et exige justice. Mélisandre place Jon face à de grandes contradictions en espérant sauver par là-même sa vie. Et c'est vrai que c'est grâce à sa résurrection qu'ils sont tous là. Mais Jon est un Stark élevé à la dure loi des premiers Hommes. Il se fiche de R'hllor, car Mélisandre a sacrifié une innocente.

Jon décide de la bannir au Sud, et donc de l'envoyer rencontrer ce cher Thoros, avec tonton Sandor, qui croiseront tous ensemble cette pauvre Arya (rappelons que le Conflans fait 12m²). Par contre, je viens de me rendre compte que j'ai spoilé ce que j'avais demandé à deviner plus haut... bref.

Revenons donc à Jon qui observe Mélisandre partir quand il se fait rejoindre par Sansa. Dès l'entrée de Sansa, ils sont séparés par des créneaux, et c'est bien la distance qui se creuse entre eux qui va jouer de plus en plus dans cet épisode. Mais cette scène sur les créneaux voit tenter un rapprochement, d'abord par Sansa qui reconnait à Jon une nature plus "Stark" qu'elle-même, et ensuite à Jon qui va jusqu'à sa sœur pour la rassurer.

On remarque aussi qu'un corbeau blanc introduit la séquence, signe annonciateur que l'hiver est là. L'ironie de la situation est que lorsque Port-Réal est prévenu, la saison 2, ils meurent encore de chaleur là-bas. A Winterfell, saison 6, la neige est présente, elle l'est tellement qu'elle a tué Stannis et son armée une année plus tôt.

Les mestres sont loin de Winterfell, loin de tout en fait. pour eux, l'hiver arrive parce qu'ils ont consulté les rapports et qu'ils ont calculé les durées des journées. Westeros fait la taille de l'Europe, imaginez donc qu'Athènes vous envoie un message pour vous dire "c'est l'été" quand il y a encore 5 cm de neige chez vous.

Cela permet aussi une chose importante, à savoir l'intérêt des Points de Vue comme chapitrage. Personne ne sait pour les Autres, en route vers le Sud. Personne ne sait pour Daenerys en route vers Westeros avec trois dragons. L'ignorance mènera la plupart des personnage à leur perte, mais on y reviendra dans le bilan.

Revenons à Sansa, à présent seule contre un arbre, sans doute à régénérer ses batteries avec la photosynthèse, quand Baelish vient l'accoster sur l'idée d'un "eh mamoiselle, z'êtes bien charmante, t'as vu !" La direction d'un Baelish qui l'amène progressivement contre le mur me concernant. Je n'ai rien contre l'acteur, mais il n'y a pas d'alchimie avec Sophie Turner, et j'ai du mal à ne pas voir la gêne que les deux doivent ressentir. Ici, Littlefinger annonce clairement qu'il veut Sansa pour Reine et distille encore son venin.

Arrive la scène finale de Jon, où tout le monde est prêt à se mettre joyeusement sur le museau à base de "je m'allierai pas à des envahisseurs sauvageons, bla-bla". Lyanna Mormont décide donc de réagir, et j'ai encore du mal avec elle. J'ai l'impression que ce personnage n'est envisagé que comme un buzz pour public mentalement abusé.

Je le disais déjà dans l'épisode où elle apparaît, et je trouve toujours que ça manque de force. Vous vouliez une scène épique, vous aviez Sansa qui collait le même discours, provoquant une cassure avec Littlefinger, s'affirmant officiellement seule à même de juger de son frère, et elle a déjà dit plus tôt qu'elle le voyait comme un Stark.

Au lieu de ça, vous avez une série d'insultes et de crachats au visage de Sansa, face à des Nordiens qui appellent à faire de Jon le King in the North. La scène est très prenante, très bien filmée, très bien faite, mais gosh... vous étiez vraiment obligés ?

Jon Snow est à présent Roi du Nord, et peu de chance que Sansa laisse ça se passer sans problème (ne me citez pas son sourire, Sansa a survécu grâce à ce sourire à Joffrey et Cersei, ce dont ne peut pas se vanter Margaery).

5/ Fire and (bad) mood

Après autant de bordel, on est presque étonné du rappel concernant les enfants Sand qui ont massacré leur Prince. Fort heureusement, Olenna est là pour annoncer clairement qu'elle veut péter des gueules, parce que putain au bout d'un moment ça suffit les conneries. Qui a quelque chose à fiche des Aspics à l'heure actuelle ? Au moins, Varys apparaît pour arrêter le carnage d'une grand-mère Tyrell dévastée par la folie de Cersei.

Varys s'est donc infiltré jusqu'à Dorne pour recevoir l'aide et le soutien de deux grandes familles, ce qu'il obtient sans grande difficulté (j'aurais quand même aimé les réponses d'une Olenna plus hargneuse que jamais à cette proposition).

Daenerys de son côté se prépare, la flotte change les navires pour coller ses blasons dessus, et elle annonce gentiment à Daario qu'il va rester là, qu'elle le largue, et que non c'est pas la peine de la rappeler. Petit fait intéressant, Daenerys est le seul personnage de la scène qui soit éclairé, Daario est constamment dans l'ombre, voire même carrément en contre-jour quand on a droit à un gros plan du bel amant de la reine.

Dans toute la scène, la lumière vient d'elle, jusqu'à ce moment où le mercenaire se met à genoux devant elle, les rayons émanent directement du dessus de la porte. Daenerys ne pourra plus reculer, elle ne pourra plus redevenir humaine, elle est totalement icônisée maintenant.

Après coup, elle va voir Tyrion qui lui confirme d'ailleurs cet état de fait, elle n'est plus capable que d'inspirer les autres, de pousser les cyniques à devenir idéalistes et rêveurs, et à croire en elle. Elle n'est plus reine, mais bien déesse, et c'est sous ce statut qu'elle décide d'embarquer et de mener une flotte totalement improbable avec un Varys déjà présent à ses côtés accompagné de la flotte Dornienne.

L'absence de Mamie Tyrell vient plus du fait qu'elle attaquera sans doute par la terre (et il y a des chances qu'Euron renverse la tendance en attaquant leurs cotes). Le final sonne dantesque, car à présent on voit difficilement ce qui pourrait arrêter Daenerys du Typhon, à part bien sûr la menace toujours présente et toujours invisible.

6/ Les -, les + et bilan

Les - : La relation Baelish - Sansa, bancale au mieux

les ellipses très mal gérées de déplacement des personnages

la séquence de la rupture avec Daario, vraiment trop longue.

Les + : plans et idées de réalisation toujours aussi bien gérés

une vraie fin de saison

des performances brillantes à plusieurs moments par les acteurs

On entend beaucoup de personnes déclarer que le dernier épisode avec le 9 sont les meilleurs de la série. Me concernant, je reste quand même en retrait de la hype qu'on balance à coup de belles images et de moment choquant. S'il faut rendre quelque chose à cet épisode 10, c'est qu'il conclut vraiment deux saisons marquées comme extrêmement noires.

Ce dernier épisode est aussi le plus fantastique de la série. Comme il faut plier les personnages pour servir les icônes voulues, on les tourne, on les tord jusqu'à en obtenir ce qu'on souhaite. Le couronnement de Cersei est un exemple marquant, reprenant une vision tellement particulière et propre à la fantasy (le mal et ses gardes sans visages). On va donc pouvoir se revoir tout ça et revenir courant semaine prochaine pour le bilan de la saison.

7/ Auto-promo

Je vous rappelle à tout hasard qu'il y a une page facebook ici : https://www.facebook.com/Nico.Koredly/

Une page tipeee là : https://www.tipeee.com/les-critiques-de-l-hommes-en-noir

Je lance une deuxième salve d'appel à témoignages sur le monde geek ici : http://homme.en.noir.overblog.com/2015/05/appel-a-temoignage.html

Voilà voilà, n'oubliez pas de liker, de commenter, et critiquer.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents