Et voilà, à peine remis de nos émotions, un épisode 4 arrive déjà. Ah oui, alors pour ceux qui ont cliqué sur le lien en pensant tomber sur les mensurations sur Jon Snow, désolé, vous vous êtes fait avoir mais bon, c'est internet, vous n'êtes vraiment pas très malin (je vous aurais bien mis un "Never Gonna Give You Up" mais la vidéo est déjà sur une de mes critiques, d'ailleurs petit jeu, si vous trouvez la vidéo vous aurez un bon point).
Cet épisode 4 s'est révélé être moins bon que son petit frère de la semaine dernière, la faute plus à une mise en situation qu'à la mise en scène (qui pour le coup était proprement ultra impressionnante pour une série, et des épisodes dits de transition), mais trêve de blabla, direction la critique en tant que telle.
On attaque !
1/ Notre belle-famille :
L'épisode commence et s'ouvre sur Grand-Griffe, avec une ombre chevelu dans le coin. Il s'agit en fait de Edd, qui semble mal supporter la "désertion" de Jon. Alors certes, il a voué sa vie à la Garde, il est mort, et donc si on interprète littéralement ses vœux, il n'a plus à être rattaché à la Garde de Nuit. Je l'ai déjà dit, mais j'aime beaucoup l'évolution de Jon, bien sûr qu'il sait que les Autres arrivent, mais il a acquis jusque là une conscience de pas mal de trucs.
Jon a toujours tenté de faire le bien, il est le seul individu de tout Westeros qui cherche à préserver l'humanité au-delà des prétentions individuels. Et oui, bien au-delà des belles phrases de Varys, toujours nuancées d'hypocrisie, on peut dire que Jon est le seul personnage de Game of Thrones a être "bon" par essence (même Daenerys a un jugement intéressé à plusieurs occasions). Et comme unique récompense, il s'est fait poignardé.
Pourtant, tandis qu'il fait des plans de retraite paisible en bord de mer, arrive soudain Sansa dans la cour de Chateaunoir, histoire de rencontrer enfin son demi-frère. Comment ? Pourquoi rencontrer ? Eh bien parce que depuis le début de la série, jamais Jon et Sansa n'ont été dans la même pièce, sur le même lieu d'action. C'est loin d'être aussi anodin, car la force de la scène peut se rajouter au fait que justement, ils ont toujours été opposés, Sansa en parfaite fille de sa mère, et Jon en fils bâtard de son père.
La suite de plans est particulièrement saisissante, avec une rythmique ajustée à la seconde sur les mouvements des personnages. Tout se centre sur le gros câlin de personnes ayant traversé de telles horreurs qu'un visage familier et amical est une libération.
L'ellipse qui suit nous passe la conversation racontant la longue liste de malheurs les ayant conduit à se revoir "eh, j'ai été poignardé", "ah, moi on m'a violée". La scène n'est pas mauvaise, un peu factice, certes, mais pas mauvaise. L'une veut sa revanche sur la vie, Jon l'ayant perdu on est encore sur un questionnement de son avenir.
Le problème majeur c'est justement quel futur pour ce personnage, tout comme l'épisode précédent. Mais, comme on n'est pas dans un film Marvel (holalala, le tacle) l'évolution doit quand même avoir lieu dans un laps de temps assez court.
Et fort heureusement, plus tard dans l'épisode, on reçoit la pitite lettre toute mignonne de Ramsay (avec un joli poème, si c'est pas meugnon). Au cours du repas, on remarque aussi que Brienne semble avoir tapé dans l’œil de ce fieffé coquin de Tormund (elle a dû faire une cure d'astringent, ça raffermit les pores).
Suite à la lecture, Jon se laisse enfin convaincre de rallier les forces sauvageonnes, et ce pour aller sauver Rickon, encore un membre de la fratrie qui n'a jamais eu de scène avec Jon. On laisse donc Jon prêt à accepter son statut de Roi d'au-delà-du-mur.
Revenons ensuite à une petite scène qui m'a dérangé, le trilogue Davos - Mélissandre - Brienne. Que Brienne se comporte comme une sale conne avec Mélisandre, admettons, mais le coup de pression à Davos, pour quelle raison ? Les idées de Brienne me semblent un peu trop caricaturales, et je ne trouve pas que ça fonctionne dans la séquence que l'on voit. Donc c'est pas mauvais, mais moi j'ai pas aimé.
2/ Dans l’œil du faucon, et des vrais débiles
Pitain, que c'était chiant ça. D'abord, je me dois d'admettre que j'ai adoré le raccord, notamment avec la séquence de conversation du trilogue. Après une scène de tension relativement prenante (bien que je l'ai trouvée fake), on enchaine sur Robin Arryn, flèche dirigée sur notre tête de petit spectateur. Ok, ça peut paraître étrange, mais c'est l'équivalent d'un pistolet pointé métaphoriquement sur nous, exprimant à la fois la tension de la scène précédente, et le potentiel destructeur de ce petit blanc qui souhaite se la jouer gangsta.
Ce plan est GENIAL, tant par sa caractéristique (un gros plan sur un bon acteur, c'est rare), que sa mise au point et sa courte focale, histoire de bien saisir toute l'ampleur de la flèche (et la référence à un autre Robin n'aura manqué à personne, sauf ceux qui me parleront de Batman). Je tergiverse beaucoup sur UNE image, mais elle est importante notamment pour ce sur quoi je reviendrai dans le bilan.
On retrouve donc Robin Arryn, cousin taré de Sansa, toujours sous l'égide de Lord Royce, qui semble encore vouloir désespérément faire quelque chose de son seigneur lige. Autre chose intéressante, c'est intéressant de voir Robin laisser tomber les armes dès qu'il aperçoit Llittlefinger. Car oui, c'est l'heure de retrouver notre Baelish favori.
Néanmoins, malgré des beaux plans, je n'ai pas aimé cette séquence. Je comprends la nécessité de caricature d'une série, et je comprends qu'on doive parfois y aller avec des gros camions pour que le spectateur moyen (ne nous leurrons pas, la majorité du public) comprenne que Littlefinger est le plus meilleur fort de la Terre.
Mais non, ça fait fake. Parce que Baelish n'est aux yeux des Lords, surtout du Val (sa famille sont des chevaliers fieffés qui possèdent une tour pouillave), qu'un opportuniste sale et crétin. Admettons qu'il ait l'oreille de Robin, il n'en demeure pas moins qu'il explique s'être fait attaquer par des Bolton en route pour les Doigts, sauf que : l'attaque a dû avoir lieu il y a des mois (on rappelle qu'il a eu le temps de faire Nord, Sud, et de revenir). Dans le genre "j'en ai rien à foutre de la femme qu'on m'a confiée" ça se pose là.
Sans compter qu'il a pris le temps de capturer, ou acheter, un faucon dit "le plus rare des oiseaux"... En tordant au maximum, en imaginant qu'ils s'étaient arrêtés avec Sansa pour admirer la vue façon belvédère, okay ça rentre, mais j'ai quand même le sentiment qu'on me force à avaler une rivière pour calmer un mal d'estomac.
De plus, on s'attend maintenant à voir Baelish débarquer façon sauveur du Nord, et ça me saoule. Je sais qu'il va mourir, à un moment, mais cette surpuissance caractérisée me navre, surtout qu'elle n'est pas soutenue par un texte/plan à la mesure.
3/ Comme une partie de Civilisation IV
Retrouvons Tyrion dans ce qui s'avère une scène particulièrement intéressante. Comparé à la semaine dernière, beaucoup de sujets sont abordés, assez frontalement, avec des questions qui ont le mérite de ne pas être moralistes, et putain que ça peut être casse-gueule.
Dans les romans aussi, l'action de Daenerys de supprimer tout esclavage laisse un sillon terrible, en renversant l'ordre établi à coup de dragons on se rend compte qu'elle ébranle, qu'elle faute, et finalement qu'elle n'améliore pas tant la situation que ça. Cela vient de plusieurs aspects, notamment un : qu'est-ce que l'esclavage ?
J'aimerais revenir ultra rapidement dessus, parce que oui c'est une chose importante, notamment dans ce qu'on en voit. L'esclavage, c'est le fait de vendre des être humains comme des objets, des "fonctions". On ne réifie jamais sans raisons avancées, il y a donc toujours des théories liées à la condition d'être d'un esclave (la plupart du temps, les étrangers parce que moins "civilisés", parce qu'ils parlent pas la langue, ou parce que carrément leur couleur de peau est différente).
L'esclavage d'Essos se base sur un système de castes, où comme dans l'exemple de Volantis l'esclave est amené à remplir une fonction de manière utilitaire, c'est un outil (exactement ce que déclare Ver-gris). Ce qui est intéressant dans cette scène, c'est qu'on a un panel assez étonnant de tout les points de vue, et une conciliation faite par un Tyrion diplomate. S'il y a bien évidemment une critique de l'esclavage, que ce soit dans les romans ou la série, chacune prend le parti de raconter cette passation comme un récit bien connu américain, la Guerre dite de Sécession (les Etats-Unis parlent plus justement de Civil War).
La Guerre de Sécession a eu un déclenchement lié à un contexte économique, l'abolition n'étant qu'un seul de ses aspects. La série décide de prendre et de conserver cet aspect économique pour justifier le départ, et Tyrion devient l'équivalent d'un Abraham Lincoln. Si tout cela nous est un peu étranger, pour le public cible de la série (le marché américain), ils seront bien davantage certains de cette analogie.
4/ Allons, ce Haut Moineau, c'pas un mauvais bougre.
Le titre de la partie n'est pas dû à un hasard gracieux, c'est juste que je vois beaucoup de gens dire ça. Le fait est que le personnage est moins extrémiste d'entrée de jeu que dans les romans, mais c'est pas parce qu'il a pas un couteau entre les dents qu'il en est moins fourbe, au contraire. Le High Sparrow nous sort une petite histoire personnelle, que je sens être taillée dans un pipeau merveilleux.
Mais Margeary flaire le bon filon, se rendant compte que le vil lui cite simplement une fable à deux euros issue de son bouquin, chapitre "comment vendre du poison mortel comme du jus de cerise" (on m'annonce que la version Vaticane fait un carton chez Monsanto). Le but établi est de faire tomber Margeary dans le panneau et qu'elle se décide à vendre son frère et à accepter l'humiliation publique (en plus d'un condamnation mortelle pour son frère).
Néanmoins, comme il voit bien que ça marche moyennement, il décide de montrer à la reine son cher frangin. ET BORDEL QUE C’ÉTAIT BIEN ! On voit, non sans une certaine frayeur, l'état d'un Loras, torturé bien plus durement parce que sodomite et impur. Les actions violentes ne semblent donc pas gêner le Haut Sparrow, et on se rend bien compte que non, il est loin d'être ce gentil monsieur donneur de soupe, il est bien la représentation de ce que la foi a de plus horrible.
Surtout que dans l'ombre, Cersei nous prépare un plan assez intelligent pour avoir enfin sa vengeance, tout en ne se lançant pas d'elle-même dans le combat. On la retrouve donc après une séquence expédiée avec Tommen en compagnie du conseil restreint, auquel elle demande de rassembler une armée pour aller botter du cul des religieux.
Et c'est comme ça qu'on nous introduit gentiment ce cher Randyll Tarly, dit dédé le diplomate (pour vous dire, c'est un mélange selon moi entre Tywin et Stannis...). On sent que j'ai hâte de voir le gaillard arriver pour mettre son casque à plume sur la table ?
5/ Mais dis donc, c'est quoi ce truc tout dur dans ton pantalon
Passons sur la séquence où Théon se fait gentiment recevoir par sa sœur, c'est trop court pour qu'on en disent quelque chose (comme sa b*** MOUAHAHAHAHA), on arrive donc à la séquence qui m'a posé le plus de soucis, la mort d'Osha. Et toc les pieds dans le plat, je sais. Et donc, la séquence m'a déplu mais je comprends pourquoi elle a été mise là.
Passons très vite sur l'enchainement des plans (j'y reviens à la fin), le but de la séquence est de nous montrer, à nous spectateur, que Rickon est bel et bien prisonnier et n'aura pas le même échappatoire qu'avec Theon dans la saison 2. Alors certes, je peux comprendre pourquoi il fait ça, Ramsay sachant pertinemment que les talents de la sauvage lui permettraient de duper n'importe qui. Et on en revient au souci majeur de la série par rapport aux bouquins, le manque de temps.
On a déjà parlé de l'arc de Dorne, et là c'était vraiment une grosse faute de goût (j'avais même évoqué une autre solution en parallèle). Là, depuis le début de cette saison, on en est à un mort par épisode, parmi les personnages principaux, et c'est... Positif (c'est dur d'écrire ça). Les showrunners ont décidé, et c'est tout à leur honneur, de savoir quand est-ce qu'ils arrêteraient leur série, et il reste actuellement dix-neuf épisodes.
La série peut se vanter d'avoir un record en terme de personnages principaux, cela bien qu'ils aient condensé certains caractères. Mais même comme ça, quand on voit tout ce qui leur reste à traiter, l'ampleur de la tâche, on se demande bien comment ils vont pouvoir faire. Il faut donc s'attendre à perde, en allant, Edd-la-douleur (sans doute contre les Autres), Davos, Ver-gris, etc etc. C'est triste, mais il faut se rendre à cette évidence, on approche de la fin, et ça sent forcément le sapin.
Alors certes, j'aurais aimé qu'il en soit autrement, que ça ne se fasse pas comme ça, que ça ne joue pas encore sur le côté grougrou méchant de Ramsay, mais dans la nécessité de simplification de la série il faut bien des sacrifiés. Osha rejoint donc Doran et j'espère que ce sera le dernier épisode où Ramsay peut jouer son Joker du dimanche.
Néanmoins, j'applaudis encore l'enchainement de séquences, avec le raccord fait sur l'homme écorché du bouclier, et sur la continuité liée au thème de la nourriture. Osha explique bien qu'elle n'a pas peur de Ramsay qui est, en soi, moins terrifiant qu'un Thenn, vu que lui ne mange pas les gens. Et mine de rien, cet échange permet de voir les différences notables de vie entre Winterfell, où un noble mange tranquillou une pomme, le mur où même Sansa qui en a vu d'autres regarde d'un drôle d’œil la viande bouillie (on critique pas le cuistot le plus badass des 7 couronnes, par contre !), et finalement bien plus au Nord les conditions précaires de ceux qui sont coupés de tout.
6/ Mother Fucking Dragons
On arrive donc à l'arc final de cet épisode, un arc putain de bien réussi. Oui, cette semaine on prend son temps sur Vaes Dothrak, et ça commence d'entrée par un plan sur Daario, loin devant un Jorah à la traine. Jorah est un personnage que je trouve particulièrement intéressant, car il représente bien une mentalité qu'on observe peu dans la série, celle des premiers hommes. Il y est étrange de voir comment on a souvent du mal à faire le parallèle et se rappeler que Jorah se nomme bien Mormont, et qu'il est le fils de l'ancien Lord commandant.
Alors certes, Daario en profite pour le vanner sur le sexe, mais avec un simple mouvement de caméra (oui, l'image, toujours l'image) Jorah revient au niveau de Daario, le dépasse, et finalement l'ébloui en se dressant contre lui. C'est loin d'être un hasard si on s'embête à garder la scène en un seul plan, surtout qu'ensuite c'est bien Jorah qui mène la marche.
L'idée, c'est que cet arc démontre comment les personnages redeviennent ce qu'ils sont au fond d'eux, et Jorah est un Nordien. Il sera pas le plus fort, ni le plus rapide, mais il sera le plus tenace, et c'est lui qui, quelques séquences plus tard, va se battre avec un Dothraki à mains nues (il va perdre, mais qu'importe, c'est classe.)
Revenons ensuite à Daenerys qui sympathise avec une jeune fille du Vaes Dothrak et qui nous rappelle en quoi elle excelle, rallier des gens pauvres à sa cause. Eh oui, Daenerys n'a jamais réussi à s'attirer l'amitié de gens puissants, c'est par la dévotion des petites gens, le fait de faire rêver ceux qui n'ont rien, qu'elle règne.
Et bien sûr, quand on lui propose de rentrer directement, en s'enfuyant, elle refuse. Étrangement, c'est le même épisode où on rappelle qu'elle a autrefois refusé un bateau pour Westeros, offert en échange de bien vouloir dégager. Eh oui, Daenerys est nulle en diplo, mais elle a quelque chose de plus, c'est la mère des dragons.
J'ai lu de ci de là (le retard de critique permet ça au moins), beaucoup de gens trouvent cette séquence finale de l'épisode artificielle et peu crédible. Mais c'est là tout le fantastique de la séquence, de cette femme qui s'élève et écrase littéralement les dothrakis qui mettent bien quelques secondes à réagir.
Le feu devient l'arme de Daenerys, elle est une Targaryenne ; Fire and Blood, et la scène confirme une sorte de don et de maitrise du feu. L'icône est évidente, faisant d'elle l'image même d'un dragon, comme de cet Azor Ahai dont une certaine prêtresse nous rabat les oreilles. Et peut-on faire plus iconique que la série de plans finaux, où elle sort entièrement nue, baignant dans les flammes.
Daenerys s'est faite seule, elle a rallié les Dothrakis à son image non pas à cause (ou grâce) à un dragon, mais uniquement grâce à son statut. Daenerys est au mieux une déesse (le jeu des regards, les plans putain, les plans). Oui, on peut être triste de ce statut privilégié de Dany, mais eyh, c'est le cas depuis le quasi début de la série les enfants, se réveiller là c'est un peu tard.
7/ Les -, les + et bilan
les - : - Brienne qui se comporte comme une connasse...
- Littlefinger trop puissant sur le papier qui n'a pas trois dragons et un RESISTE au feu pour justifier ça
- La mort d'Osha, pas assez "poignante" (mouhahaha, humour)
les + : - la réalisation ! LA RÉALISATION !!!
- de la subtilité dans la séquence avec Meereen, avec un panel large donné par un Tyrion enfin de retour
- la séquence finale avec Daenerys, juste sublime.
Alors, on approche du mid-season, comme ils disent, et on doit reconnaître que ça avance plus que dans la saison 5, tout en étant quand même ralenti par des défauts de rythme basés sur l'envie de bien faire, et de trop en montrer. Comme je l'ai dit, il reste dix-neuf épisodes pour parler d'Euron (dont le nom n'a toujours pas été prononcé), finir l'arc Meereen, que Jon aille sauver deux fois le monde.
Cet épisode 4 était donc, en termes purement narratifs, un épisode nous expliquant comment la saison va finir. Néanmoins, je suis assez impressionné par les images et les raccords de Daniel Sackheim. Son départ va faire un grand vide que j'ai crainte de ne pas voir comblé (mais laissons le bénéfice du doute à son successeur). Toujours est-il que là, il n'est pas trop compliqué de dire que oui, cette saison fait mieux que la précédente (et oui, je commence déjà à penser au bilan de bilan).
8/ Auto-promo
Je vous rappelle à tout hasard qu'il y a une page facebook ici : https://www.facebook.com/Nico.Koredly/
Une page tipeee là : https://www.tipeee.com/les-critiques-de-l-hommes-en-noir
Je lance une deuxième salve d'appel à témoignages sur le monde geek ici : http://homme.en.noir.overblog.com/2015/05/appel-a-temoignage.html
Voilà voilà, n'oubliez pas de liker, de commenter, et critiquer, et nous nous verrons bientôt.
