Ayez !!! Debout les campeurs et haut les cœurs, c’est le jour de Game of Thrones… Va falloir mettre vos bottes parce que ça caille aujourd’hui…
En effet, après prêt de 300 jours d’attentes, la saison 3 de la série la plus attendue du moment (si si) arrive enfin, dépassant en un seul fuckin’ day la barre du million de téléchargement sur un site de torrent ce qui ne manque pas de faire sourire les producteurs (qui ont carrément tout comprit à la vie) et même HBO qui voit en ça une efficacité redoublée. (en effet, plus elle est téléchargée, plus on parle d’eux… Ce téléchargement massif leur revient forcément dans la popogne)
Alors, malgré que j’ai pas que ça à fiouttre… Je vais attaquer au fur et à mesure 10 critiques sur chaque épisode (je peux déjà vous dire que la critique de l’épisode 9 sera à base de : en**** de bor***, et de put*** tant je sais déjà à 80% ce qui va arriver.), pour finir par une analyse comme je les aime sur la série, en passant avant sans doute par le bouquin… Et puis toujours les analyses des maisons, j’hésite entre Lannister et Tyrell pour la prochaine. (je garderai bien les Targaryens pour la fin)
Bon, l’épisode commence enfin, j’étais fébrile comme un gos… En fait non, j’étais fébrile comme quand je vois un truc que j’ai attendu, que j’aime déjà, comme quand le logo Warner laissait place au logo New Line au début du Hobbit. Et voilà que commence le 1er point négatif… Le résumé des épisodes précédents.
Je sais, on est obligé de passer par là, vu que ça passe à la télé, tout le monde ne l’a pas acheté, toussa… Alors déjà ça c’est une première erreur/horreur… Allez rectifiez ça et très vite, avant que je ne m’énerve et commence la distribution de claques sur le museau.
Exit donc les bons vieux plans de retardataires, on entre dans le vif du sujet avec le prologue, ou on retrouve notre bon vieux copains Sam, qui non comptant d’avoir abandonner Frodon qui se ballade avec des esquimaux, se paye le luxe d’avoir survécu aux marcheurs blancs. En effet, dans une belle tempête magique, il se met à courir, (on peut voir au passage qu’il a du courir vachement longtemps, il a perdu du poids le bougre, mais on l‘avait déjà remarqué dans Borgia) pour tomber sur un camarade qui jouait à chat, et à perdu… De dépit il semble s’être arraché lui-même la tête juste parce que bon… c’est de la triche.
Mais voilà que le chat est toujours là et charge notre bon vieux Sam pour tenter de tailler dans le vif et le gras avec sa hache, et ce pauvre Sam d’être sauvé par Ghost, ou Fantôme… Et là déjà je dis CHAPEAU… En effet, si la liberté évidente prise par rapport au bouquin (Les loups ne restent jamais loin de leurs maîtres, à moins d’y être contraint, ce qui les rend à moitié taré), ça permet de répondre à ma question de fin de saison 2 « mais pendant que Fro… Jon se fait martyriser par les vilains sauvageons, pourquoi la bêbête elle attaque pas tous crocs dehors ? », et voilà la réponse, les loups étant l’âme de leur maître, il est resté avec la Garde de Nuit à la défendre.
(Ce n’est que le prologue, et j’en suis déjà à 2 paragraphes…)
Après le générique (petit + : Winterfell en fumée, pour bien montrer sans le dire que la capitale du Nord a prit cher, et Astapor avec sa harpie qui nous permet de savoir que les Immaculés vont arriver carrément plus vite que ce que je croyais) on enchaîne directement avec, plus au Nord, FroJon qui a enfin fini sa marche vers le camp de sauvageon, sorte d’assemblée montée par Augustin Legrand, ici mis en forme sous la forme d’un Géant…
Oui, UN GEANT ! Jack a du boulot aussi ici (j’ai vu le film, faudra que j’écrive la critique… un jour); Mais surtout et ce qui m’impressionne, nous n’avons plus ici le parti prit de la réalité mais bien d’un acteur maquillé pour paraître clairement inhumain, auquel on appose bien sûr une taille de prêt de 3x un humain normal… Oh la belle bête.
Puis, notre cher FroJon se rend compte d’un fait terrible, au-delà du Nord, c’est la banlieue Nord. Et donc notre cher corbeau se fait accueillir dans sa nouvelle famille par réception de cailloux sur la tête, se retenant de vilipender la jeunesse sauvage dont on lui indique une jeunesse en perte de repère… Faut les comprendre, les descentes de police les ayant privé d’une figure paternelle.
Puis, il arrive dans la tente du dealer du coin, et ayant bien comprit que les roux ont un certain statut, discute abondamment avec le barbu du coin qui lui rejoue le dialogue de Leïa « Je ne savais pas qu’il y’avait des nabots dans l’empire. ». Sauf que celui-ci à de la barbe, pas de couette, et semble plus à l’aise à lui faire tâter la hache que son pote aiguise derrière qu’un baiser langoureux…
Mais Jon n’a pas de temps à perdre, il s’agenouille donc et se plante lamentablement de destinataire… En effet Mance Rayder c’est le mec au fond là… Et là mon soucis revient. Si bon que soit Ciarân Hinds… Ils auraient pu le mettre comme dans le roman avec un luth, car au départ RIEN ne laisse présager que le barde est Mance… Tant pis pour le décalage =_=
Ledit Mance se demande pourquoi Jon Snow il veut aller se les geler dans la banlieue sauvage… Et FroJon de lui dire que c’est son choix, il sait ce qu’il fait… Et voilà comment il se démarque pour finalement partir combattre les zombies, et que son loup fait déjà du levelling pour se préparer à la chasse.
En attendant, à Port-Réal, Bronn est maintenant devenu Chevalier, et c’est donc Sir Brownie qui se retrouve dérangé en pleine tentative de coputation… Vilain garçon que ce Podrick Payne (décidément trop âgé pour le rôle, le seul de qui je dis ça…) parce que ça craint du boudin chez Tyrion.
Ledit Tyrion va d’ailleurs nous offrir une des deux plus belles scènes de cette épisode. En effet, à l’arrivée de sa sœur, on apprend qu’il va aller discuter avec son charmant papounet, et là on nous livre quelques séquence après l’une des scènes les plus émouvantes (depuis celle où Shae lui retire ses bandages, genre de séquence qui va vous faire détester la saison 4)
Et là, on voit simplement Tyrion en quête non plus d’amour paternel, mais d’une certaine reconnaissance. Il veut se voir arborer fièrement cet emblème des Lannister, et hériter de leur cottage maritime. Mais ce charmant Tywin de rappeler que la naissance de son nabot de fils ayant entraîné la mort du seul être qu’il ait jamais aimé, autant qu’il s’enterre immédiatement parce que jamais de son vivant il ne laissera Tyrion prétendre à cette place.
Ainsi parla le Sire de Castral-Roc, et maintenant le petit lion pleure seul dans sa tanière, et plus personne ne va l’entendre… Quoique… (personnellement, j’ai juste aimer ce moment où il s’arrête en marche, et reprend façon colère sa marche.
On passe assez vite sur la séquence de Davos, qui revient comme dans le bouquin, et permet de donner une belle fin au personnage de Saladhor Saan façon : « je suis venu, j’ai combattu, je me suis fait vaincu, je rentre chez moi ». Au moins on accusera pas HBO de laisser tomber des personnages dans le Warp. Mais bon, le tout n’étant qu’une belle introduction, on regrette le peu d’attrait de ladite séquence… Dommage mais bon, hein !
Alors, on enchaîne avec la deuxième séquence la plus cuuuuuuuute, à savoir Natalie Dormer qui nous joue une Margaery Tyrell carrément plus intéressante que dans le Roman (elle est totalement délaissée par Martin selon moi…). Elle nous livre une scène brillante de beauté et de bonté, en venant en aide aux orphelins et montrant bien la ‘’manipulation’’ sensible et intelligente dont sont capables les Tyrell. Lesquels vont d’ailleurs bien rigolé en assistant à une séance de thérapie familial avec un Joffrey un poil plus mature, apparemment interloqué par cette vision qu’a sa femme du monde, en total opposition avec celle de sa mère (bizarrement).
On passera sur les mutilations masculines, les dragons qui rentrent dans l’adolescence grâce aux protéines du bon poisson, simplement parce que j’ai pas le temps, et que on en a pas grand-chose à dire… Si ce n’est que ça sent le brulé !
